Arco veut se défaire de ses coopérants. C'est pourquoi ses administrateurs ont convoqué trois Assemblées Générales Extraordinaires.
Un coopérant n'est pas un épargnant mais un associé dans sa propre association.
Il décide lui-même des faits et gestes de son association.
Qui choisit pour la dissolution de sa coopérative, encaisse ses pertes tout de suite.
Qui choisit pour la continuation de sa coopérative, opte pour un rétablissement possible dans le futur.
La garantie Arco, réglée par l'Arrêté Royal du 7 novembre 2011, est fortement disputée.
L'intervention de l'État est très invraisemblable.
Lors d'une éventuelle application de cette garantie, presque plus rien ne restera pour les coopérants.
Ce sont principalement les coopérants Arcofin qui sont pris en considération pour la garantie, puisque Arcofin est la seule coopérative que détient une participation directe et importante dans Dexia. Arcopar et Arcoplus détiennent directement seulement une participation négligeable dans Dexia.
Si la garantie était appliquée pour Arcopar et Arcoplus, en tant que coopérants dans Arcofin, elles ne toucheraient que 100.000 euro chacune, à répartir parmi ses centaines de milliers de coopérants.
Les coopérants, les villes et les communes veulent récupérer leurs banques.